Vacance ! J’oublie tout !

Coucou mes Loulous,

Désolée pour le manque de nouvelles, mais j’étais en vacances comme vous avez pu constater si vous me suivez sur Instagram.

Je me suis fait un tour de France familial, comme vous pouvez le voir sur la carte. Bon ce n’étais pas une découverte car je connais très bien les lieux à force d’y aller, enfin je trouve quand même le moyen de me perdre parfois. -Ha ha ha

 

Je suis partie de Montpellier le 13 Juillet pour arriver à Arcachon dans l’après midi, après un petit repos c’est l’heure de se préparer pour le bal des pompiers. Oui je sais c’est pas LA soirée de l’été, mais on fait ça en famille et c’est toujours une soirée hippique. Pour preuve cette année la, avec ma sœur on a fini habillé dans la piscine en rentrant de soirée … Je me demande ce que me réserve l’été prochain !

Les autres jours j’en ai plus profité pour me balader, car il y a des coins supers sympas comme par exemple:  » les Pré-Salé », les cabanes à huitres. Mais j’en ai aussi profité pour faire quelques photos comme vous pouvez le voir.

Après quelques jours de repos, il étais venu l’heure de reprendre la route pour partir voir mes parents en Bretagne. La playlist pour la voiture est faite, avec un peu de tout, du rock, du punk et un peu de Walt Disney …Oui j’assume totalement, on a tous une part d’enfant en soit non ?!

Petit réveil au aurore, on embarque toutes dans la voiture mes nièces et moi. La voiture est prête pour affronter l’été Breton. Plus on monte plus le temps se dégrade, le soleil laisse la place à la pluie … Après 7h de route on arrive enfin devant chez mes parents, et devinez quoi il y a du soleil !!!! Du coup on range les affaires, on mange un bout et direction la plage de mon enfance pour profiter un peu de la marée montante.

Comme vous pouvez le voir sur les photos ça n’a pas toujours été des journées baigné de soleil, mais peut importe on enfile un pull et on profite de ces sublimes paysages.

Mais mon retour dans le bassin à été un grand moment, surtout par ce que je me suis remise à surfer et ça m’a fait un grand bien, et les vagues étaient sublimes mêmes si elles n’étaient pas très dessinées.

 

Mais après un mois de vacance, il faut bien rentrer chez sois, du coup je me suis arrêtée chez mon oncle et ma tante pour un week-end festif et reposant à la fois. Le samedi soir c’était une soirée feria pour fêter leurs 40 ans d’amour et le lendemain c’était repos au bord de la piscine.

 

 

 

Voila vous avez eu le droit à un petit aperçu de mes vacances. J’espère que vous avez également passé de super vacance d’été.

Je vous souhaite une belle journée.

Wash in 5′ Challenge

Il y a une semaine je suis allée à un apéro des voyageurs, et j’ai rencontré cette association, et j’ai de-suite adhéré le concept est simple et il ne nous demande pas grand effort.

Il nous suffit juste de prendre une douche de 5min, de prendre un selfie avec un gros 5 de la main et de la poster sur leur page Facebook

Maintenant que vous avez compris le concept, voila comment ça marche:

Tout d’abord il faut savoir qu’ une douche de 5 min peut  économiser 40 litres par rapport à une douche standard qui a une durée de 8 min.

À chaque douche, vos 40 litres économisés sont ajoutés à leur compteur d’économies d’eau, et à chaque fois que le compteur augmente de 5 000 L, un partenaire financera un filtre à eau qui sera installé dans une école indienne par KYNAROU, pour apporter l’eau potable à 30 enfants !

 

Comme vous pouvez voir, un geste simple pour une action bien plus grande. Et puis si même moi, une des filles les plus coquettes au monde, arrive a faire douche et shampoing en moins de 5 min, vous êtes capable de le faire.

 

 

instagram : @washin5challenge
twitter : @washin5challeng

URBEX

Je pense que certains connaissent déjà ce loisir, mais pour d’autres cela reste un terme étrange.Aujourd’hui j’avais envie de vous faire découvrir ce qu’est l’Urbex et en quoi cela peut-être super.
J’aimerais vous montrer qu’il n’y a pas qu’un côté glauque, mais que c’est plus que ça.

Urbex: L’exploration urbaine, abrégé urbex (de l’anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits par l’homme, abandonnés ou non, en général interdits, ou tout du moins cachés ou difficiles d’accès. L’explorateur urbain est aussi appelé urbexer

Avant de vous faire découvrir l’interview de deux explorateurs, je vais vous raconter, comment je suis tombée là dedans, enfin façon de parler.

Il y a quelque temps j’ai fait un shooting photo dans mon premier urbex, c’était une maternité abandonnée. Quand j’y suis rentrée plusieurs sentiments se sont mélangés en moi, il y avait l’excitation de découvrir le lieu, de la curiosité mais aussi un peu d’angoisse quand on m’a parlé d’explorer les sous-sols.
On me fait « visiter » les lieux dans l’ensemble et les sous-sols ça sera pour plus tard.
Je ne vous cache pas qu’il m’a fallu un peu de temps pour m’y sentir à l’aise au milieu des décombres, mais le shooting c’est bien passé, on remballe tout, les bas-fonds, ça sera pour une prochaine fois.

 

Quelques jours après, je retourne sur les lieux, et armé de mon courage, je descends avec ma coloc et mon ami dans les sous-sols. En bonne exploratrice je me retrouvais la première, mon portable à la main pour m’éclairer.
J’étais un mélange de peur et d’adrénaline, mais je continuais d’avancer fièrement, car Indiana Jones n’aurait pas rebroussé chemin, alors moi non plus.
Plus on s’enfonçait, plus on était dans le noir, les pièces se succédaient, on commençait même à arriver au niveau des cellules. Oui, car il faut savoir qu’après avoir été une maternité, les lieux ont été transformés en commissariat.

Le noir rengainait autour de nous, hormis nos lampes de portables rien d’autre ne nous éclairaient, et tout d’un coup je me suis dit:
 » Imagine si quelqu’un débarque de nulle part et arrive vers toi en courant !  »
Mais je me suis rassurée toute seule, on n’est pas dans un épisode de walking dead, aucun zombie ne va débarquer. L’exploration terminée, je suis ressortie de là toute contente et avec une envie de découvrir de nouveaux lieux abandonnés.Donc si vous aussi vous recherchez le grand frisson, cette aventure est faite pour vous.

Maintenant je laisse la place aux experts, qui vont vous raconter leurs déboires.

 

Qu’est-ce que l’urbex pour toi ?

YOAN: L’urbex est l’exploration et la découverte de lieux anciens, qu’il s’agisse de tunnels, de catacombes, ou même de lieux abandonnés par l’État. Comme c’est évidemment interdit, il s’agit aussi pour moi d’une activité à risque, et avec plus ou moins de sensations, selon le lieu. Mais pour moi, l’urbex permet avant tout d’apprécier un lieu abandonné dans l’état qu’il est, parfois totalement naturel, dégradé par le temps, et parfois revisité par des artistes grapheurs.

DØRIAN: Pour moi c’est avant tout l’exploration, et apprécier un lieu où l’être humain n’est plus maître.

Comment as-tu commencé l’urbex, et pourquoi aimes-tu cela ?

YOAN: J’ai commencé l’urbex en décembre dernier, lors de mes vacances Paris. Je connais un ami qui, lorsqu’il a su la nouvelle, voulait me faire descendre. Donc j’ai commencé par du gros. J’ai dû évidemment apprendre les règles de base concernant l’urbex, l’équipement à avoir … Ce que j’aime c’est la découverte de lieux plus ou moins anciens, plus ou moins abîmés, mais surtout morts. La beauté du naturel offert par les lieux qui ne le sont plus vraiment, les œuvres effectuées dans celles-ci (grafitis, sculture, …)

DØRIAN: Des amis à moi ont commencé à aller dans des bâtiments abandonnés assez connus sur Montpellier, et un jour en sortant avec eux, j’ai eu l’envie de continuer. C’est essayer de reconstruire l’histoire du lieu, imaginer la vie qui avait avant que le bâtiment ne devienne que des couloirs vides.

 

Racontes-nous ton meilleur souvenir en urbex, ta plus belle découverte, mais aussi ton pire spot (si tu en as un) ?

YOAN: Bien évidemment, il s’agit des catacombes de paris. Je n’ai pas pu visiter la totalité des catacombes, il me faudrait plus d’un jour entier à passer sous terre, mais la partie que j’aie exploré fait mon plus beau souvenir. Pour faire simple, un début en grande pompe avec une chatière assez longue (le KCP), puis l’arrivée au fur et à mesure dans différentes salles aménagées par les autres, comme la plage, le château, … Et je trouvais ça génial de retrouver des décors spéciaux dans un lieu ayant un passé totalement différent. La descente dura 8h, avec bien entendu de grandes pauses pendant, pour manger un peu, picoler. L’ambiance était en plus de ça au rendez-vous puisque d’autres étaient descendus ce même jour, donc sympa comme rencontre, et certains avaient craqué des fumigènes pour donner un côté mystérieux au lieu dans certains passages où on avait de l’eau jusqu’au bassin. Enfin, la remontée donnait aussi au plaisir puisqu’on s’est retrouvé comme des idiots, à trois, à prendre le métro boueux comme pas possible, devant d’autres personnes. ça nous amusait bien évidemment !

DØRIAN: J’avais visité un spot assez difficile d’accès il y a maintenant 1 an, à la fin de l’exploration on s’était posé sur le toit, et nous avons fait un petit goûté avec des cookies 😀J’ai pas spécialement de spot que j’aime pas, mais je pense à la maternité, car le lieu est très ancien, il a du vécu, et aujourd’hui il est menacé d’effondrement à cause des nombreux casseurs de n’importe quel âge qui y vont pour ce défouler et  »s’amuser », pour anecdote un jour j’étais au rez-de-chaussée quand des gamins joués sur le toit, et taper très fort avec leurs pieds, un bout du toit est tombé à même pas 1 mètre de moi et un ami.

Pour finir quels conseils donnerais-tu à ceux qui voudraient débuter dans l’Urbex ?

YOAN: Toujours y aller accompagner, bien entendu, ne pas se presser de visiter 46 lieux différents. L’intérêt de l’urbex est d’apprécier le lieu exploré, donc, profite un max de tes premiers spots pour le découvrir, redécouvrir,… de plus, créer toi un réseau de connaissances dans l’Urbex, à plusieurs, vous connaîtrez et sillonnerez plus facilement la ville à la recherche de nouveaux lieux.

DØRIAN: Yep, partir en groupe de 2/3 avec des personnes expérimentées, et toujours dire à quelqu’un où on va, combien de temps on va y rester, et partir avec le plein de batterie pour les lampes et téléphones. Toujours être accompagné par sécurité, et ne jamais partir seul.

 

 

On vous a fait une petite vidéo, CLIQUEZ ICI  !!!

 

 
J’espère que vous avez apprécié cet article.
A bientôt.
 
 

 

 

 

ARCHITECTURES VIVES – MONTPELLIER

Il y a quelques jours, le festival des architectures vives avait lieu dans les cours de Montpellier. Il étais donc impensable que je ne fasse pas un article la dessus.

Tout d’abord quel est le but de ce festival?

Depuis 2006 cet événement est organisé annuellement par l’association Champ Libre, présidée par des architectes à Montpellier
Le Festival des Architectures Vives est un parcours architectural dédié au grand public, qui lui permet de découvrir ou redécouvrir des sites emblématiques de la ville.
Cette manifestation nous invite à aller au contact du patrimoine en lui proposant des installations dispersées dans la ville.
Il prend place au cœur de la ville historique et propose un parcours reliant des hôtels particuliers et cours intérieures, qui ne sont habituellement pas ouverte au public.

Chaque installations est créée par des équipes d’architectes le travail permet de mettre en avant celui d’une génération qui est au service de l’invention, l’expérimentation et qui explore de nouvelle possibilité de conception de notre environnement.
Le festival offre donc la possibilité de présenter une œuvre dans les lieux remarquable
qu’offrent les cours d’hôtels particuliers.

      A TRAVERS

Cette cours possède un puits en pierres, l’équipe à souhaiter baser ça réalisation autour de celui-ci, dans le but de lui ré-attribuer ça fonction première. Ainsi, un labyrinthe en bois, entour le puit et envahit la cour. Ce qui créer plusieurs chemins qui nous permettent d’atteindre le cœur de l’installation où le puits est situé. Les lattes de bois transversales laissent passer le regard mais empêchent le visiteur de se croiser.

 

IMMERSION

Le but de cette création est de nous faire ressentir une émotion en remplissant cette cours de ballons. Le visiteur se retrouve dans dans un contexte physique qui lui permettra une immersion totale dans l’expérience, ce qui créera diverses émotions, certains sentiront la paix en se retrouvant isolés, cachés. Alors que d’autres retourneront en enfance et voudront jouer jusqu’à l’épuisement. Personnellement c’est le premier truc que j’ai fais, taper dans les ballons et rigoler comme une enfant.
Plaisir, euphorie, bien-être, angoisse, jeu.. Quoiqu’il en soit, une émotion vous traverse quand vous êtes entouré de tout ces ballons.

HE COURTAIN

La nature nous impose une beauté suggérée, elle transforme l’installation en un réel paysage. Il est en perpétuel évolution, puisqu’il évolue avec le temps, la lumière mais aussi la teinte, tout comme une journée d’été dans le sud.

 

 

SOUVENIR PARTICULIER

Une fois encore cette création à pour but d’éveiller des émotions de notre passé, d’éveiller de notre curiosité. On se sent comme des enfants en observant cette mise en scène, au coeur de la cour, le visiteur se glisse dans l’étroitesse d’un passage, et il est invité à observer la mise en scène de l’image métaphorique de ses propres émotions nostalgiques. Là flottent des objets, symboles de lieux vécus, provoquant en chacun de nous un retour sur sa propre histoire, son enfance et ses premiers dessins. C’est l’une de mes installation préféré, je me suis retrouvée plonger dans un univers imaginaire qui m’a transporter.

LA MADELEINE

La fameuse Madeleine de Proust… L’installation repose sur l’architecture, l’espace et la matière pour jouer avec notre nostalgie. Elle invite le visiteur à s’émouvoir en la parcourant, en interagissant avec elle, en faisant écho à ses souvenirs enfantins. Le cube lisse et parfait renvoie à l’âge adulte. Le monde qu’il renferme: évolutif, créatif et malléable fait appel à l’enfant, faisant de l’espace de la grotte, sa cabane.

 

PAPER CLOUD

Paper Cloud élabore un espace d’illusion et de désillusion, ponctué d’ombre et de lumière, reflétant des couleurs différentes dans des temps différent.
Il est composé d’environ 2 000 cylindres en papier plastifiés, assemblés sans fixations ni colles, mais simplement emboîtés l’un dans l’autre. Cette structure de papier monochrome, simplement assemblée, contraste avec la masse de la chaussée en pierre et les murs de la cour. Cependant, une fois entré à l’intérieur, ce nuage fusionne avec la lumière et disparaît, se dissout telles les bulles.

 

Voilà un résumé de mes coups de coeur lors de ce festival. Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion d’y faire un tour. Mais je vous conseille vivement de le faire l’an prochain, car on y découvre de sublime installation, de magnifique cour et puis cela nous fait sortir de chez nous l’espace d’une heure, ce ne qui est largement que de rester derrière un écran. J’espère vous y croiser l’an prochain.À bientôt.